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Suddenty
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Smyre
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 Message Posté le: Dim 31 Jan - 12:02 (2010)    Sujet du message: Suddenty
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Visite
- par Tania Ernandes, critique vénusii pour le GRG.


Il y avait eu quelques méprise sur la planète à visiter. On en avait peut entendu parler, et de son dirigeant aussi d'ailleurs. Ainsi, un critique, un juge, un... une femme à vrai dire. Elle devrait jauger la qualité, faire un compte rendu final et publier son avis sur cette nouvelle planète. Son dirigeant semblait en attendre beaucoup et désirait visiblement se faire connaitre, commencer à faire parler de lui!

Tout comme pour les autres, on lui avait fourni un petit vaisseau biplace; elle et le pilote, à vrai dire. Enfin la pilote; le Guide du Routard préférait éviter tout problème à des parsecs de son influence. Sait-on jamais.

Ainsi, c'était Tania Ernandes, une fine bouche de la gastronomie, amatrice de peinture et des beaux paysages, qui avait été mandaté pour faire la critique, bonne ou mauvaise, de Suddenty. D'origine vénusii, elle s'était réjouis de pouvoir découvrir une nouvelle civilisation. Elle n'avait guère fait beaucoup de voyages spatiaux, mis à part en petite classe pour visiter les infrastructures sénatoriales. Un allez, un retour.

Mais cela c'était bien passé. Elle abordait maintenant la planète. Si grande fusse-t-elle, elle n'imaginait pas qu'un continent, dont on distinguait vaguement les contours à la surface, était au final si grand; qu'une personne à cette distance s'apparentait à un atome dans une botte de foin.

Toujours était-il qu'elle n'avait guère d'expérience en la matière. Elle avait certes enseigné sa cuisine et jugé ses "élèves" et confrères, voyagé sur sa planète, mais jamais été astreinte à juger une situation comme celle-ci. En même temps "Apprend on un jour à établir des critères, sur ce genre de visites? Y a-t-il une essence au bonheur de découvrir l'autre civilisation, l'inconnue?

Bref... Elle allait dormir encore un peu; elle ne connaissait aux voyages et procédures spatiales; elle décidé de dormir un peu. Sa pilote la préviendrait lorsqu'un message de bienvenue leur stipulant quoi faire arriverait.

Corsica, ou Président Corsica, comme l'on veut était dans le bâtiment gouvernemental, quand un message du secrétaire indiqua qu'une réponse à l'invitation venait d'arriver. Il l'afficha sur l'écran, et lut attentivement la missive, un sourire sur son visage à la fin de la lecture. Le Guide du Routard Galactique venait d'accepter, et d'envoyer un jury sur la planète, qui devrait plus tarder maintenant. Il fit préparer un véhicule. Après avoir clarifier quelque soucis du programme de la journée, il appela ses conseillers à venir dans son bureau. Ensemble ils partirent vers le spatio-port de Suuddenty à bord du véhicule présidentiel. Pendant le trajet, car il faut noté que le spatio-port est situé hors de la capitale pour des raisons de sécurité, ils parlèrent de problème de politique intérieur.

Une fois arrivé, il leva la tête pour regarder le ciel, bleu, bleu... Pas un nuage, comme chaque année pratiquement. Puis il prit la direction de la tour de contrôle, les contrôleurs le saluèrent respectueusement. Il demanda à l'un d'eux de vérifier les vaisseaux en approche de la planète. Un était en approche, surement celui du jury. Il voulait en avoir le coeur nette.


Contrôleur - Vaisseau en approche, ici Tour de contrôle de Suuddenty, veuillez donner vos identifiants et vos intentions en mode géo-stationnaire. Merci"


La pilote réveilla Tania: on venait de leur répondre.


Vaisseau - Ici vaisseau du GRG, transportant jury. Nous attendons vos instructions et nous mettons en orbite géo-stationnaire. Où doit-on aller?"

Tania émergea, avec cette tête familière que l'on appelle vulgairement... enfin, celle du réveil. Les cheveux en broussaille, elle ouvrait petit à petit les yeux. Quand elle s'était endormie, elle pouvait voir la planète, toute ronde qu'elle était. Maintenant, elles étaient trop près!
Le sommeil peut vraiment vous déphaser, parfois!


GRG - Ici vaisseau du GRG, transportant jury. Nous attendons vos instructions et nous mettons en orbite géo-stationnaire. où doit-on aller?

Corsica souriait, il ne s'était pas tromper. il ordonna au controleur de leur télécharger les coordonnées.


Contrôleur - Vaisseau du GRG, bienvenu dans le territoire de Suuddenty. Une fois les coordonnées complètement téléchargés, vous pourrez quitter le mode géostationnaire et commencer la phase d'atterrissage, restez bien dans le couloir de sécurité délimité par les coordonnées, si vous allez trop au Nord, le champs électromagnétique dérèglera tout vos appareils, rien de grave, mais la sécurité est de mise. Aucun asteroide, ni nuage de poussière dans les environs, ciel dégagé à la surface, visibilité à 100%.

(...téléchargement terminé...)


Contrôleur - Bien, vous pouvez commencer l'approche et l'atterrissage, vous avez le feu vert de la Tour de Controle, et du Président lui-même. il vous recevra apres votre atterrissage, à l'astro-port.


Sa pilote, qu'elle ne verrait bientôt plus pendant un certain temps, avait fait ce qu'il y avait à faire. Tania, elle, regardait toujours cette planète; on y voyait, de loin, un prédominance au ocre, au jaune. Il semblait qu'il faisait chaud, là-bas!

Toujours était-il qu'elle avait bien entendu: le Président allait la recevoir une fois arrivé à l'astroport. Cette information lui avait quelque peu soulever l'estomac. Elle n'était qu'une chef gastronomique amateur de beaux lieux quelques heures auparavant; et la voilà catapultée représentante galactique en visite officielle reçue par le président.

Tania ne s'en rendait pas compte, mais elle était agitée. Sa sieste l'avait rechargée, et elle était fin prête à se balader là où on l'emmènerait!

[...]

Le contrôleur n'avait pas menti: la sécurité semblait être une préoccupation sur la planète; et cela rassurait Tania, qui s'en voyait réconfortée à effectuer une visite sans heurts. Elle avait entendu que d'autres critiques n'avait pas eu de visites aussi tranquille. Enfin, peut être parlait-elle trop vite, sait-on jamais.

Le petit vaisseau vint se poser à l'endroit que de nombreux signaux lui indiquait, sans compter les directives radio-transmises. Et pendant toutes cette descente, Tania ne cessa de regarder dehors. Dans l'air plat du vaisseau, sans courant d'air, sans variations, l'envie en elle montait de sortir et de s'échapper dehors, à l'air libre. Et c'est ce qu'elle ne tarda pas à faire, une fois le vaisseau posé, et le comité d'accueil déployé.

Quelle surprise ne fut-ce pas que de sentir cet air chaud tomber sur elle! Et une petite bise, qui, jointe à une ombre conséquente, devait former un tout plus qu'agréable. Mais elle n'était pas non plus là pour passer des vacances. Aussi, elle se dirigea vers le comité, sera quelques main.


Mince, se dit-elle je... je ne sais pas qui est qui! Le Président?! Bon, tant pis. On va la jouer astucieuse, il se manifestera bien un jour!

S'adressant au comité

Tania - Chers représentants, commence ici même la visite de Suddenty dans le cadre du Guide du Routard Galactique. C'est un honneur, et je suis sûre que je vais passer d'agréable moment de découverte!

Corsica, au coté du comité d'accueil vit un peu plus loin se poser le vaisseau. Une fois le vaisseau à terre et les moteur éteint, le jury descendit du vaisseau, elle se dirigea vers le comité et commençât à serrer quelques mains pour ensuite donner une petit discours. Tout le monde l'écoutait avec attention, elle était là pour juger la planète et ses infrastructure touristique, il ne faudrait pas lui donner un mauvais jugement. une fois qu'elle eu finit, le Président s'avança et se présenta à la dame respectueusement.

Président - Bonjour à vous, et bienvenu sur notre belle et chaude planète, plus chaude que belle, je vous l'accorde [/b]*petit sourire* Je me présente je suis Corsica, actuel président Suuds. Je vous accompagnerai lors de la visite.

Puis, voyant le pilote descendre à son tour, non, il faudrait plutot dire, la pilote. il s'adressa à nouveau au jury :

Corsica - Si vous le voulez, votre pilote pourra faire la visite avec nous.

Sur ce, Corsica se retournât, invitant les deux femmes à le suivre, et ils entrèrent dans le véhicule qui l'avait amener à l'astroport. Trois autres personnes entrèrent aussi.

Corsica - Voici trois des conseillers faisant partie du Conseil Républicain. Voici, Brika, la ministre aux finances, Corsaine, ministre de l'économie et Jarik, ministre de la recherche. Si vous avez des questions, vous n'hésitez pas à les poser, nous vous répondrons du mieux que nous le pourront.



Tania - Oh, je vois. Ne m'en voulais pas si j'en viens à oublier certains noms. J'ai toujours eu quelques difficultés avec les noms... Enfin bref. Le Conseil républicain avez-vous dit?
Ce sont les dirigeants de votre monde qui s'y regroupe, ou cela a-t-il plus trait à une institution comme le Sénat?

On voyait qu'elle trépignait d'impatience d'en connaitre plus. Un peu trop peut être. Elle ne disposait d'aucune formation en diplomatie, et ignorait donc que ses questions trop nombreuses aurait pu être male vues. "Tant pis", pensait-elle surement. Ou peut être n'en pensait-elle rien. Ou c'était ça. Elles parlait et questionnait ces représentant comme s'ils étaient normaux; des hauts fonctionnaires? Peut être. mais surtout des gens normaux.

Elle était curieuse, et c'était une bonne qualité pour un critique. Mais aucune question ne pourrait satisfaire le point qu'on lui dévoilerait bientôt: culinairement, que mangeai-t-on?
Impossible de dire les goûts par les mots. Elle avait choisit de ne poser aucune question sur le sujet, préférant attendre de constater elle-même la chose!


Corsica - Ce n'est pas grave. Ce n'est pas vraiment le but de votre visite ici, non? *encore un autre petit sourire* Enfin bon. Le Conseil Républicain, c'est un Conseil composé de 15 membres, dont quelques uns ont de grandes responsabilité telles que les messieurs là. Il est l'institution gouvernemental la plus importante de la Nation en effet. Je vous invite à aller lire "La République Populaire Suudiéenne" dans la grande bibliothèque pour en savoir plus.

Le véhicule filait bon train toujours vers la capitale. Plus précisément vers l'Hôtel de la Grande Place d'Irendirast. Le restaurant de l'hôtel, bien qu'à l'intérieur de l'hôtel, est un restaurant indépendant. C'est aussi le meilleur coté réputation et qualité de la gastronomie Suuds.

Corsica - nous nous dirigeons vers le grand Hôtel d'Irendirast, nous nous restaurons, vous pourrez choisir vous même ce que vous voudriez manger, j'espère que vous apprécierez. Puis vous pourrez faire aussi la connaissance du chef cuisinier du restaurant, restaurant qui, je veut vous prévenir n'a aucun lien avec l'Hôtel, malgré que le restaurant soit dans l'hôtel, c'est comme si le restaurant louait les lieux. Nous, Suuds, lorsque nous ne travaillons pas ou ne nous reposons pas, nous aimons cuisiner nous mêmes et déguster, les produits de l'agriculture, sous serres vu la température de dehors. Vous n'avez pas trop chaud au moins? Ce serait fâcheux...

Le véhicule entra dans la capitale peu de temps après. ils avancèrent rapidement sur l'artère principale de la capitale, peu de temps avant de s'arreter devant un établissement assez grand.


La pilote avait sursauté quand le président avait dit mangé. Tania avait remarqué que c'était un véritable estomac monté sur pattes, et elle consommait presque le double d'une ration individuelle de voyage. Ration qui d'ailleurs l'avait à proprement écoeuré; il ne fallait pas s'attendre à de la grande cuisine en voyages galactiques. Ainsi, la perspectives d'un bon repas agitait déjà ses papilles.


Tania - Je vois ce que vous voulez dire, pour le restaurant. On observe cela dans nos hôtels également.

Puis le trajets continua. Tania regardait dehors, le paysage défilant. La relative fraicheur du véhicule rendait la situation tout à fait confortable, et les quelques moments de silence, parfois perturbés par un gargouillis de la pilote, restait assez appréciable pour ne pas avoir envie d'être perturbés.

Puis à un moment, le président leur fit signe de sortir. Dehors, elle distinguait des vitres qui brillaient. De plus, comme elle l'observait depuis qu'elle avait atterri, l'intensité lumineuse générale décroissait lentement, prouvant qu'on arrivait là en fin de journée. Perturbant lorsque, quand on était en voyage spatiale, on venait de vivre à son propre rythme et qu'à cette heure-ci, midi n'était pas passé. Mais elle s'y ferait.

Le flot de pensées et d'observations fut stoppé net lorsqu'elle se mit debout, sortant du véhicule, et put voir deux grandes tour, aux reflets du soleil et au teint bleu, se dresser devant elle. Le président n'avait pas menti: le bâtiments était visiblement un des grands hôtels de la planète!

Aussi, elle ne tarda pas à s'aventurer à l'intérieur, menée par le petit comité qui la suivait. L'intérieur s'accordait à l'extérieur: tout semblait être assez luxueux, ou en tout cas
"C'est drôlement bien agencé, et joli ici!"

Entre les vitres abondantes dans les pièces, les couleurs jaunes et rouge étant été proscrite au profit du bleu et du vert, violet, plus froid que chaleur extérieure, il se dégageait du hall déjà une agréable impression. Bien que les nombreuses personnes venaient entacher quelque peu cette tranquilité. Mais, il semblait qu'elle n'aurait pas à faire la même démarche que les autres. En effet, en qualité de critique du GRG, on avait tout préparé pour elle. Sympathique.

Et on l'emmena donc vers le restaurant.


Arrivé au restaurant, le chef cuisinier était là pour les accueillir. Il leur proposa une table, un apéritif. Le Président voyant un peu que le juge/jury était un peu perdu dans tout ça, lui conseilla :

Corsica - Si jetait vous, je prendrai le Frinska, c'est une boisson rafraichissante, un cocktail connue ici. Je ne connais pas trop son mode de préparation, mais je crois qu'ils mettent dedans de la liqueur de chartreuse et du Gin, qu'il mélange ensuite dans un shaker. En tout cas, une chose est sûre, c'est excellent.

Corsica ne voulait pas trop la presser, il était très content qu'un jury vienne sur Suuddenty, et était conscient de l'importance de sa visite. une fois l'apéritif choisie, le chef cuisinier en personne arriva pour leur proposer le menu. Le chef ne parlais pas beaucoup, ne parlant pas la langue internationale, mais que le suudairiens...

Chef - Shhhi cheee shhehhe.

Corsica, traduisant - Il nous propose maintenant son plat du jour. "Un metanos grillé". C'est en faite, un metanos accompagné de légumes. Je ne sais pas si vous connaissez les metanos chez vous, peut être que si mais sous un autre nom. Un metanos est un animal vivant dans les désert, avec une viande tres tendre. Je vous laisse découvrir tout sa.


Tania, avec empressement - Et bien je dois dire que je ne vois pas trop ce dont vous voulez parler. Sur Venus, planète dont je suis originaire, nous n'avons pas de vastes déserts capables d'abriter une faune digne de ce nom. Et pour le menus et tout cela, je vous fais confiance. Amenez moi ce qui est caractéristique de votre planète. Le menu du jour tient! Et d'accord pour l'apéritif!

Elle avait donc choisit cette boisson rafraichissante pour apéritif. Aussi, elle parla un peu avec le Président Corsica, mais pas longtemps: on ne tardait pas à lui amener ce qu'elle avait commander - logique, en sa qualité de jury, on faisait tout pour n'avoir aucun retard; et cela fonctionnait. Plutôt bien!

L'apéritif d'abord. Une boisson à la couleur peu commune, bleue, qui même de loin semblait pétiller lui était amener. Elle se résolut à la gouté, malgré son aspect curieux. Dès les première lampée, des bulles lui envahirent la bouche avec une relative douceur, ponctué d'un acide faiblard, le tout mis avec quelques glaçons. Les gens d'ici n'avait pas tort: cela avait en effet des vertu désaltérante.

Puis, après ce qui lui paru comme étant quelques secondes, le plat de résistance lui fut apporté. Une pièce de viande, tout en longueur, se présentait devant elle. Les odeurs lui envahirent les narines, et tout de suite elle regagna ses réflexe de juge gastronomique. Humant de près l'assiette, que le Chef lui avait apporté, dans les règles de l'art, en annonçant le non du plat - bien qu'elle n'y ait rien compris, mais elle avait de toutes façons ce que c'était -, elle mis quelques secondes avant de l'attaquer, dressant mentalement les différents points à prendre en compte pour un bon plat. Puis elle s'y attaqua. Là encore ils n'avait pas menti: la viande était tendre, mais avait un gout fort. Pas désagréable en soi, les légumes mis à côté adoucissait, mais n'était pas pour autant écrasés, par la viande. Le tout était à vrai dire relativement bien agencé!

Et à côté d'elle, le Président manifestait des signes de nervosité. Et pour cause: il avait choisit de commencer la visite par la plus dure partie, en raison de la nature du juge qu'on lui avait envoyé. "Au moins, il serait fixé" s'était dit Tania.

A côté, la pilote, bien moins exigeante que sa passagère, se régalait. Elle avait littéralement englouti son plat, et en redemandait un autre.

Quant à notre critique, elle termina tout son plat!


Corsica, mangeant dans le même temps que les deux femmes, les regardaient un peu étonné. Si bien qu'il n'avait pas encore mangé la moitié de son assiette que le....la pilote en redemandais. le chef ne comprenait pas trop ce qu'elle racontait, mais il comprit tout de suite lorsqu'elle leva son assiette. Quant au juge, il...elle, rhooo, avait complètement mangé son assiette. Cela rassura profondément le Président, la gastronomie étant un point les plus difficile à satisfaire. attendant un petit moment, où il en profita pour discuter avec elles. Puis vint le moment du dessert, ahhhhhh le dessert. Point tout aussi important d'une bonne gastronomie. C'est alors que le chef pâtissier arriva avec son menu tout beau tout neuf. Là encore, la multitude de dessert avec des noms tout aussi bizarroïdes les uns que les autres, et des formes plus ou moins appétissantes sur les images faisant tourner la tête des deux Vénusienne en bourrique.

Chef pâtissier
, dans une langue inter-galactique peu développé - Si je pourrait me permettre de vous conseil. Je prendrai, si j'étais vous, le Freshkake ou la Glace Douceur. Le Freshkake est un dessert liquide, qui se boit avec une sorte de paille, de couleur rosâtre, c'est froid, mais bon, c'est le bonheur de tout enfant Suuds. Sinon pour la Glace Douceur. C'est un morceau de glace aromatisé au parfum que vous voudrait, entre feuille d'Alybrius, parfum fruité, à base de fruit donc, parfum Vornillé, ou simplement Glace à l'eau."

Corsica - Je pense qu'un dessert froid ne vous fera pas de mal. Je ne sais pas trop qu'elle temperature il fait sur votre planete. Mais la couleur claire de votre peau m'indique qu'il n'y a pas autant de Lumiere qu'ici.


Tania, le sourire au visage - Et bien je dois dire qu'une glace me ferai plaisir; pas à l'eau, on en savoure moins tout les arômes, je trouve. Mettez moi à la... vornille? C'est ce que vous avez dit? Cela m'évoque quelque chose de plaisant.

L'aviatrice fit signe qu'on lui apporte ce qui se buvait ainsi qu'une glace, goût ce qu'il voulait... Tania ne s'étonnait plus de l'appétit vorace de sa compagnon, et continua à papoter un peu avec le président, non sans mêler la gêne de parler avec le représentant d'une planète avec l'aisance du repas qui se termine et de la digestion qui commence. Elle lui demanda si elle pouvait rapporté quelques senteurs, quelques aliments typique de la planète, histoire d'épater et d'étonner. De plaire et de déplaire.

Puis elle demanda également s'ils n'avaient pas trop de problème de conservation au froid sur la planète. Leur centrale d'hydrogènes devait fonctionner à plein régime pour produire l'électricité nécessaire à la conservation de tout cela!


Gourmande? Oui gourmande, l'adjectif convient bien pour qualifier le pilote du critique. Quoique, peut être que le mot est faible, en tout cas, elle a l'air d'adorer la gastronomie Suuddiéenne, et cela va sans le déplaire, au Président. Le temps de finir de manger, le Président et le critique discutait, sous l'oreille attentive du pilote, quoiqu'elle était très occupé avec son dessert là. Si elles pouvaient repartir avec des aliments ??? Bah bien sûr, pourquoi n'auraient-elles pas le droit? Si elles sont ici, c'étaient pour se faire connaitre, alors faire partir de la planète quelques aliments, ça peut aider!

Corsica - Eh bien, nous n'avons pas vraiment de problème de conservation, vu que comme il fait chaud ici, et que les produits poussent dans ce climat, ils sont comme...habitués à etre dans la chaleur. Donc pour les conserver, on n'a pas besoin d'atteindre une température aussi basse que pour vous. Mais je ne vous cache pas qu'au début, on avait quelques soucis avec l'alimentation, parce que tout les habitants avaient besoins d'énergies, pour ventiler et tout ce qui suit les besoins des citadins. Comme quoi, des fois j'aime mieux les fermiers, sont moins exigeants. Mais les problèmes sont réglés.


Tania, finissant la glace qu'on lui avait apporté - Je vois... Et bien en tout cas, laissez-moi vous dire monsieur le Président que votre repas a été merveilleusement bien servi. Les textures et gouts riches m'ont réveillés les papilles, endormis par une nourriture fade des voyages spatiaux. Bien que certains plat qui, pour quiconque n'étant pas d'ici, surprendra, je pense que culinairement, vous avez de l'avenir!

Quant à moi, j'ai finis, et me ferai une joie de repasser par ici dans la fin de journée - seule si cela ne vous gênes pas. J'aimerai voir comment on sert quelqu'un... normalement.

Elle lui fit un clin d'oeil, oubliant totalement qu'elle avait à faire au président. Puis, comme dans une reprise de contrôle maladroite, elle lui demanda:


Tania - Bon... ma pilote m'a fait signe qu'elle voulait rester dans l'hôtel pour se reposer, les lits du vaisseaux étant de loin moins confortable que ce que vous nous avez fait visité. Elle visitera seule m'a-t-elle dit! Enfin, vous savez comment sont les pilotes... ils passent partout dans la galaxie, mais n'ont jamais vraiment rien visités; sauf les repas, peut être! Mais je trépigne d'impatience maintenant. Un de vos plat doit contenir une substance qui donne le dynamisme, je me sens revigoré - peut être n'est-ce que le fait que nous soyons dans un endroit climatisé?
Bref!

Sur ces mots, elle se leva. Le Président avait compris le message, et se leva aussi, l'emmenant du bras vers la sorti du restaurant. Ce qu'elle ne s'était pas demandé, c'était si les gens d'ici avait coutume de faire... une sieste après le repas. Sait-on jamais, il y a des civilisations où ça se fait! Mais aujourd'hui, ce serait visiblement sans!

Corsica - Merci pour tout ses compliments, mais ce n'est pas moi qu'il faut remercier directement, mais plutôt le chef et les cuisiniers! Votre pilote peut en effet aller ce reposer, après un long voyage en vaisseau, cela ne lui fera surement pas de mal.

Sur ce, il se leva, et accompagna la critique jusqu'à la sortie.

Corsica - Pour la suite de votre visite chez nous. Je pensais vous faire visiter nos deux plus beaux paysages. La mer Liberia, ou le Le Grand Canyon Varyus, quant à lui situé complètement de l'autre coté de la mer. Même si c'est le fleuve le traversant qui alimente la mer en eau."

Puis montant à nouveau dans le véhicule qui les avaient amenés ici, il lui demanda:

Corsica - Alors? Par lequel voulez vous commencer?

Juste après il ordonna au conducteur de démarrer, mais n'a pas donner de véritable destination, attendant la réponse du critique...


Tania - Ma foi, les paysage de Venus sont arides, et les étendus désertiques, ce n'est pas ce qui manque... Les océans par contre, ça ne cours pas les... les étendues! Donc finissons en beauté, et commençons par le Canyon!

Et le trajet commença, sur ordre du président et l'exécution de cet ordre par le chauffeur. La discussion, le temps du trajet, fut très mondaine. Les Président Corsica aborda différents sujets, parfois sur des questions de la critique, comme l'histoire des Suuds. Elle appris que c'était, il y avait encore peu de temps, un peuple nomade. C'est le président, qu'elle sentait humble mais fier tout de même de sa tâche, qui avait sédentarisé le peuple et l'avait fait entré dans une ère nouvelle.
Puis, au fil du véhicule qui progressait, elle voyait les vaste étendues brune relativement plate devenir de plus en plus vallonnée, pointues; et elle distinguait, au loin, des montagnes arides. Elles s'élevaient, massive et imposante, dans ce désert si beau à contempler, mais si fatale lorsqu'on y est livré.
Puis elle devinait qu'au fil du trajet, les reliefs se feraient ressentir, aussi bien positifs que négatifs. Elle n'en doutait pas: ils arriveraient bientôt au Canyon Varyus!


Ils partaient, sortant bientôt de la capitale, dans le but d'aller au Canyon Varyus. Pendant le trajet, Corsica s'était fait un réel plaisir de répondre aux question posées par la critique. Lui expliquant l'histoire de son peuple, du début, lors du nomadisme, jusqu'à la sédentarisation, en expliquant, l'instauration du Gouvernement Provisoire, la fondation de la capitale Irendirast, et bien entendu, en expliquant en détail la création de la jaune République Populaire Suuddiéenne. Puis, le paysage, passant de désertique, et sablonneux, à un paysage plus rocheux, escarpé, mis tout aussi sec.
Quelques montagnes se dessinaient à l'horizon... Les fameuses montagnes d'Androuya, expliqua-t-il au critique. Elles étaient surtout connus sur cette planète pour être la seule zone où le climat descend en dessous de 15 °C, au sommet bien entendu. En début d'année Suuddiéenne, un peu de neige apparait quelques jours, au sommet de cette montagne.
Le véhicule ralentit, prit un léger virage et s'arrêta définitivement. Ils étaient arrivés. Descendant du véhicule, la critique et le Président se retrouvèrent sur une sorte de petite plateforme, ou une terrasse, donnant un véritable panoramique sur le canyon. Ils s'approchèrent de la barriere de sécurité, s'y appuyant pour mieux regarder. On pouvait voir avec distinction, le fleuve couler tout en bas.


Corsica - Si vous regardez dans cette direction *Corsica lui montra du doigt*, vous pourrez voir des Aglius, ceux sont de grands rapaces, qui peuvent planer pendant des heures avant de devoir reprendre leurs forces. Ils se nourrissent essentiellement de petits animaux, nous sommes trops conséquents pour qu'ils ne nous attaquent, malgré sa taille imposante. Ce qui est étrange...Mais bon, c'est comme ça.

Il laissa la critique contempler tout ce qu'elle voyait, lui laissant au passage enregistrer tout ceci dans sa tête.


Elle en était tombé d'étonnement: les paysage rocailleux qu'elle avait pu voir sur Venus n'étaient en rien semblable à ce qu'elle voyait ici; de toutes évidence, le facteur vent dont était victime sa planète modifiant considérablement le vu des choses. Car là où elle avait vu des roches rondes, arrondies par des millénaires passés, on distinguait ici une véritable fente, un canyon. Après cette vision d'un telle terrain, elle aurait du mal à appeler "Canyon" les formation rocheuses analogues sur Venus...
Elle ne se lassa pas de regarder, scruter l'horizon. C'était beau, tout simplement; Elle eu même la chance d'entrevoir un de ces "Aglius" en pleine piquée pour attraper une proie. Il est vrai que voir arriver un telle mastodonte des air piquer sur vous n'aurait rien eu d'appréciable. Mais le président lui avait certifié qu'elle ne courrait aucun dangers; et puis, prendraient-ils le risque d'emmener un envoyé du GRG dans des endroits dangereux? En même temps, d'autres visite avait révélé que tous les peuples n'ont pas le même rapport au danger; pas du tout même...
Bref, elle se baladait sur la passerelle qui lui permettait d'avoir une vue panoramique des lieux. Elle était étonnée de voir le faible filet d'eau couler encore, dans ces étendues arides. Dire qu'il fut un temps, il dominait tout cela, et avait creuser cette immense oeuvre d'art, usant la roche avec le temps, sculptant la terre. Et aujourd'hui, il paraissait ridicule!

Puis elle sentit le vent se lever. Tout au long de la visite, elle n'avait rien dit. Étonnant pour quelqu'un qui venait de passer plusieurs jours dans un voyage galactique, confinée dans une boite de conserve hermétique! Elle n'avait donc dit mot; mais elle avait juste regardé, contemplé la beauté de ce qui se livrait à elle. Une beauté qui prenait tout à coup, devant ses yeux qui par réflexe diminuait leur surface d'exposition - en plissant les paupières - une allure sableuse, floue, granuleuse. Visiblement, un vent de sable se levait et se dirigeait vers eux... Il fallait qu'elle se renseigne à propos de ces vents; cela peut être utile au guide touristique. Une région accessible à des dates connues, mais souffrant d'un facteur aléatoire n'était pas toujours bien vu.

Quant à elle, elle avait raison: le vent était bel et bien dangereux, car le président Corsica l'interpela, et lui fit signe de rentrer dans le véhicule. Elle s'exécuta donc, un peu déçu d'abandonner cette merveille naturelle...


Le vent commença peu à peu à souffler. Le Président, un peu inquiet, demanda à son chauffeur, de se renseigner par radio pour voir les conditions météorologique près du Canyon. Il eu rapidement une réponse. On disait que du vent était en train de soulever du sable des déserts, rendant ainsi l'air chargée de sable. Ce vent, pour un coup de malchance pourrait devenir une tempête de sable. Le Président interpella la critique, lui demanda de bien vouloir retourner dans le véhicule, un peu gêné de devoir la déranger dans sa contemplation. Mais bon, elle préférait partir et continuer la visite? Ou respirer une atmosphère chargée avec beaucoup trop de sable? La première semble plus logique... Une fois dans le véhicule, ils prirent cette fois la route vers la mer Liberia. Le Président avait demandé au chauffeur de ne pas prendre la route passant la capitale, route pourtant plus directe, mais plutôt de prendre la route qui longe le fleuve, et le canyon, pour ensuite débouché dans la mer.

Corsica - Je suis désolé pour ce petit désagrément, mais la météo n'est pas contrôlable. Il arrive parfois que le vent emporte avec lui du sable provenant des désert, c'est assez gênant, oui. Mais bon, on peut toujours fixer des horaires, et/ou construire un dôme pour protéger les touristes visitant le Canyon. En ce moment, nous filons vers la mer Liberia, seule mer présente sur notre planète. J'ai hâte de savoir vos impressions.


Tania - Ne vous inquiétez pas, je vois tout à fait ce que vous voulez dire. Sur Venus, les vents soudain sont légions. Ainsi, nous avons appris à nous adapter. Bien souvent, le conseil que donne les hommes du désert, c'est de s'étendre sur le sol, roulée en boule dos au vent, et d'attendre que le vent passe, vous remuant parfois pour ne pas vous ensabler. C'est peut être désagréable, mais c'est une façon optimale de survivre, nous disent-ils... Et personnellement, je les crois!
En attendant, j'ai hâte de voir votre mer! Sur venus, nous n'avons pas qu'une mer, mais elle nous est toxique... notre peau est anormalement sensible au sodium et autres particules marines... une sorte d'allergie généralisée à une espèce. Nos spécialistes ne savent pas trop pourquoi... Enfin bref! Je vous ennuis avec tout ça, juste pour vous dire qu'il n'y a pas de mal, pour la tempête. Nos yeux bridés et notre vision sont habituées à fonctionner avec du vent chargé de particules. Juste une chose: cela arrive fréquemment?

Lorsqu'elle sorti du véhicule, ses oreilles furent inondées de bruits relaxant: le bruit lointain d'une belle mer, et l'écoulement du fleuve. Il lui semblait également distinguer le bruit du vent qui s'engouffre dans une fente étroite -celle du petit canyon - et qui ajoutait à la scène des sensations de naturel indéniables.
Quoiqu'il en soit, elle demanda au Président de s'approcher un peu plus de la mer, afin qu'elle... qu'elle la sente, la voit. En bon hôte, il s'empressa de désigner un sentier qui donnait probablement sur la mer. Ils l'empruntèrent donc. Dans la descente, elle put sentir l'odeur iodée envahir ses narines, au fur à mesure qu'elle s'approchait du niveau de la mer. Cette odeur qui mettait mal à l'aise chaque vénusii - c'est ainsi que se nomme les habitants de Venus - et provoquait une forte envie de se gratter partout où le sel entrait en contact avec la peau, ces senteurs étaient bel et bien. Et pourtant, ses narines ne la piquait pas, comme un mauvais rhume. Non, son corps ne réagissait pas... Et si?
Non. Elle garderait ses spéculations pour plus tard. Voyons d'abord cette mer de plus prêt!

Tania - Dites moi, cette mer est connue des habitants? Vous vous y rendez souvent? Enfin, je ne par le pas pour vous personnellement; enfin pas forcément, je veux dire... Euh, vous vous en servez, en gros, de cette mer?

Elle ne s'en était pas rendu compte, mais elle avait été étrangement familière avec le président...

L'odeur iodée de la mer ne tarda pas à apparaitre pendant qu'il faisait route ver le mer, sur le sentier.


Corsica - En effet, nous nous en servons de cette mer, pour pêcher, ou pour certains loisirs telle que la "trempette".

Corsica sourit à la critique, ne sachant pas si elle allait comprendre, vu qu'elle n'avait sans doute jamais put se baigner dans la mer toxique de Venus. en tout, elle verra bien d'elle même. Ils continuèrent dans la même direction, lorsque le sol s'arrêta net un peu plus loin. Ils étaient arrivés au bord d'une falaise, donnant une belle vue sur la mer et l'embouchure du fleuve. Il laissa une nouvelle fois, la critique faire son jugement, avec un petit air de radotage.

Corsica - Si vous le voulez, nous pouvons prendre ce sentier là"*Corsica lui désigna un autre chemin, qui etait en pente*"il descendra directement à la plage.

Il attendit patiemment qu'elle finisse ses petites observations, lui, ça ne lui faisait rien, tout ceci lui était habituel, mais il ne pouvait pas savoir ce que cela faisait pour les étrangers. il attendit aussi sa réponse.


En bonne venusii, elle n'effectuait rien avec rapidité, sauf quand cela l'exigeait. Aussi, lorsque se présentait à elle un paysage qui se devait d'être admiré, elle l'admirait. Lorsqu'elle ne faisait rien, elle faisait quelque chose: rien.
Mais elle préférait faire quelque chose lorsque c'était intéressant; et c'était le cas.

Tania - Et bien ma foi allons-y! J'ai à voir une mer, après tout!

Lors de la descente du sentier, plus abrupte que l'autre, la critique pu admirer une vue plongeante sur ce qu'on appelle sur sa planète le "Caillasses", ces étendues de roches érodées, de tailles variables, que l'on peut observer aux alentours des mers. Le nom péjoratif venait tout simplement du fait que, pour les venusiis, ces emplacements leur étaient inutiles, car "Tout ce qui est salé est mauvais". Y compris les bords de mer.

Elle fut donc un peu réticente à s'aventurer dans ces territoires "caillasseux", chargés de bruine marine. Le premier contact ne fut pas désagréable, bien que le président Corsica et les quelques autres personnes qui la suivaient, et dont elle ne connaissait pas trop la fonction, semblaient marqués d'incompréhension face à la lenteur de sa progression. Mais elle continua, à bon train pour une venusii.

Le relief qui s'étalait devant elle se résumait à quelque chose de plat, parsemé de rochers plus ou moins massifs; et plus on s'avançait vers l'eau, plus le sol semblait mou... Elle fut très étonné: là où elle s'attendait à trouver de la roche, dure, elle trouvait de la poudre qui s'immisçait partout. Il fallut attendre que le Président lui demande
"Quelque chose ne va pas?" pour qu'elle ose demander des explication. Un des personnages, derrière elle, l'informa qu'il s'agissait d'un phénomène d'érosion dû au mouvement de la mer joint au vent et à la végétation.

Un long processus qui mettait du temps, disait-il à se réaliser. Elle en fut estomaqué: il avait dit les mouvements de la mer? Sur Venus il y avait certes de très légères fluctuations en temps de pluie ou de tempêtes, mais...

Son raisonnement fut, d'un point de vu physique, visible par un arrêt pur et simple de tout mouvements, et de toutes paroles. Elle fixait un point, sans grande importance, et elle comprit.

Elle en avait entendu parlé: c'était du au satellite qui gravitait autour de la planète. Sa (ou leurs) masse(s) importante faisait varier le niveau de l'eau en divers points du globe... Diantre, pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt! Probablement car Venus n'a pas de Satellite!


Tania, s'exclamant après quelques secondes d'inactions - Mais oui! Il n'y a pas de satellite sur Venus, donc le niveau de l'eau ne varie pas et l'érosion est beaucoup plus faible. D'où nos étendues de cailloux!

Autour d'elle, les Sudds s'étaient maintenant arrêtés, et c'étaient eux qui ne disaient mots. Ils étaient visiblement désemparés par leur invités quelque peu... originale. Le choc des cultures dirons-nous!

Puis elle décida de débloquer la situation, et se dirigea, légère et ne pensant à rien, vers cette roche molle!

Des étendues de cailloux?? Cela existe?! Il y a bien des étendues de roche et de sable sur Suuddenty, mais des étendues de cailloux!! Non jamais vu, ce qui surpris les Suudds, et les stoppa net dans leurs progressions. Le culture Venusii était vraiment intéressante! Mais bon, Venus ne connaissait pas l'érosion, ni les marées. C'était un point de gagner pour eux, d'un coté, ils évitaient l'érosion, et donc que ce terrain bordant la mer ne s'abime avec le temps, et d'un autre coté, cela leurs évitait de se préoccuper des marées. Mais cela ne devait pas etre pratique pour pêcher, les marées jouant un rôle utile dans ce domaine. Hum, mais non! Ils ne peuvent pêcher sur Venus, la critique leur à elle-même dit qu'ils ne s'approchaient pas des mers.

La critique se remit en marche, d'un pas plus léger qu'au départ. Le petit groupe de Suudds se remit donc en marche, la suivant. Le Président Corsica décida de rompre le silence.


Corsica - Eh bien, vous savez, comme sur votre planete, les mers sont toxiques pour vous, nous comprendrions que vous ne vouliez vous approcher de la mer. Nous ne voulons pas vous obliger à faire quelque chose qui pourrait vous déplaire fortement, ou meme vous faire courir le moindre risque.


Tania - Non, il n'y a pas de mal. S'il m'arrive quelque chose, ce ne sera pas grave d'une part, et j'en serai l'unique responsable d'autre part. Je vais donc m'avancer un peu... Il semble que votre mer soit moins salée que les nôtres, bien que la concentration en sel ne soit pas la même dans toutes celles-ci.

Sur ces mots, elle continuait d'avancer vers l'eau, et vers ce bruit reposant et redondant des vagues...

Physiquement, le contact avec l'eau se traduit, chez un vénusii, par l'apparition de plaques rouges, ou de boutons chez certains, vivement urticantes et parfois donnant l'impression de dégager de la chaleur.
C'est ce qui commençait à atteindre notre critique: elle commençait à avoir chaud aux mains, au visages au coup; toutes les parti en contact avec l'air libre. Elle n'en dit rien sur le moment, car, regardant ses mains et constatant qu'elle ne rougissait pas, elle jugea intéressant de poursuivre "l'expérience" un peu plus loin.

Et c'est ce qu'elle fit. Prenant garde à ne pas non plus entrer en contact direct avec l'eau, elle se contentait de marcher sur le bord de la côte. Pour un vénusii, c'était un fait rare et exceptionnel, car souvent accompagné des réactions allergiques! Elle commença à avoir de plus en plus chaud. Puis, comme un chatouillement discret, son coup vint lui titiller les nerfs, et son cerveau, par réflexe physiologique, lui ordonna de se gratter.

Cela avait mis 4 ou 5 minutes à se déclarer, et encore, les symptômes étaient légers. Ainsi, la mer de Suddenty avait eu raison d'elle. Mais pour notre critique, c'était un phénomène, et un bonheur rare que de se promener, arpentant d'abord la cote pendant quelques minute puis allant d'aventurer sur un bord de caillasses comme elle l'avait fait!

Ainsi, elle cru bon de le faire remarquer aux personnes qui l'entouraient et qui l'avaient, non sans que ça lui déplaise:


Tania - Il semble que votre mer est plus accueillante que les nôtres. Là où une réaction allergiques aurait mis une quinzaine de seconde à se déclarer sur Venus, quelques minutes ont passées avant qu'il ne se déclare ici les premier signes! Bon, je ne vais pas non plus aller me tremper dans l'eau, mais... c'est assurément un plus pour nous autres vénusii. Je me dois de vous dire merci. Mais je ne traine pas, et je vous demanderai, si vous le voulez bien, de partir d'ici... je n'ai que démangeaisons et bouffées de chaleur, mais prolonger mon séjour entrainerai l'apparition des autres effets, beaucoup moins agréables que ceci.

Puis elle prit d'elle même le chemin du retour, n'attendant pas que la petite délégation lui ouvre la marche. Elle restait vénusii, et le contact avec l'eau salée continuerai longtemps à la mettre mal à l'aise!

La critique continuait d'avancer vers la mer, suivit de la petite escorte Suuddiéenne. Ils étaient conscient que vu les dire de la critique sur les mers de Venus, elle préférait ne pas toucher l'eau, et se contentait de rester un peu à l'écart de l'eau. Puis, elle commença à se gratter. Sur le coup, cela n'avait choqué personne, vu qu'elle continuait d'arpenter la côte comme aucun autres Vénusii aurait eu le courage de faire.

La mer était en ce moment en marée basse, et la marée commencerait bientôt à remonter petit à petit. Le petit groupe de personne était situé assez haut pour éviter que la Vénusii ne soit en contact avec l'eau salée de la mer. Mais c'est un véritable spectacle qui s'ouvrait à ses yeux, peut être n'avait elle jamais vu de marée!

La journée commençait à toucher à sa fin, l'aurore teintait d'orange et de rouge clair le ciel. Sunisia, l'étoile du système planétaire de Suuddenty, baissait de plus en plus, et bientôt la planète serait plongé dans l'obscurité, éclairée par le reflet de la lumière sur les deux satellites naturels, Runa et Virundia.

La critique avertit les Suuds qu'elle devait partir, qu'elle commençait à avoir des démangeaisons et des bouffés de chaleur, déjà qu'il fait chaud pour une personne étrangère à ce style de planète, alors si en plus des bouffés de chaleur mettent leurs grains de sels...

Ils prirent donc le chemin du retour un peu plus rapidement. Le Président aurait souhaité que la mer n'ai aucun effet sur la Vénusii, mais raté. De plus, il désirait être retourné au véhicule avant qu'il ne fasse nuit.

Une fois de nouveau au véhicule, ils remontèrent à l'intérieur, et prirent la route de la capitale. La nuit était finalement tombé, et le noir régnait à l'extérieur du transport. On pouvait faiblement distinguer quelques ombres sensiblement eclairées par les deux satellites, des dunes de sables.

(...)

Des lumières apparurent sur les deux cotés du véhicule, les premières maisons et HLM de la ville faisaient leurs entrées, et ils ne leur furent qu'un petit moment pour retourner à l'hôtel.


Corsica - J'avais pensé que vous vous reposeriez ici. Vous dinerez seule cette fois, ou avec votre pilote peut être, si elle vous a attendu pour cela! Demain, il restera un dernier lieu à visiter, puis vous serez libre de vos choix.

Sur ce, ils sortirent de la voiture, le Président raccompagna la critique jusqu'à la chambre qui lui avait été désigné. C'était une chambre de type moyen pour un hôtel, le Président souhaitant que la critique puisse observer le style de chambre auquel auront accès les 3/4 des touristes.


Les symptômes avaient disparus assez vite, une fois monté dans le véhicule; aussi vite que la nuit était tombée. Déjà, les deux Satellite entamaient une course perdue dans le ciel. Elle les regardait.
Car pour elle, la marée avait été un fait tout nouveau. Mais deux tels astres fixés dans la lune, aux couleurs singulières et distinctes... Cela l'avait laissée sans voie.

Ainsi, lorsque le président la raccompagna chaleureusement à sa chambre, convenable somme toute, quel ne fut pas son plaisir d'apercevoir un petit balcon. Elle s'y dirigea sur celui-ci et se dit que, une fois qu'elle aurait mangé, elle y trainerai sans doute un certains temps!

(...)

Le repas avait été bon, encore une fois. Peut être un peu moins surprenant que le premier, amis franchement agréable. Le président l'avait quitté, la laissant enfin seul. Non pas que le personnage la gênais; oh non. Mais plutôt que ça faisait des jours qu'elle n'avait pas été seule. Vraiment seule, sans sa pilote, sans délégation.

Et, comme elle l'avait prévu, elle s'installa sur le balcon, la tête en l'air à observer ces deux points lumineux. Puis son attention s'orienta en bas: dans la rue, les gens étaient là, marchant dans la rues, s'arrêtant aux quelques magasins qu'elle distinguait.


"Probablement profitent-ils de la relative fraicheur de la soirée pour se balader librement dehors."

Puis son regarda oblique encore une fois vers les cieux. Elle s'était munie d'une couverture, bien qu'elle aurait pu s'en passer. La chaise longue qui était sur le balcon l'avait réjouis.
Ainsi elle était là, regard vers le haut, la pensée envolée...

(...)

On frappe à la porte.

Tania ouvrit les yeux. Elle avait toujours la couverture sur elle, elle était toujours allongé sur cette chaise. Elle avait les membres un peu engourdi, mais son réveil fut joyeux. Elle souriait, sans trop savoir pourquoi.

Elle ouvrit la porte, dans les mêmes habits que la veille. Il était encore tôt - la lumière perçait encore à peine - et elle se demandait qui frappait déjà. Sa pilote, qui voulait lui demander l'heure du petit déjeuner?

Et le choc des cultures et les différences biologiques la rattrapa:
"Sans doute dorment-ils moins, ou pas aux même heures que moi!". C'est ce qu'elle pensa lorsqu'elle vit le Président Corsica sur le pas de la porte, avec sensiblement les mêmes personnes derrière lui.

Une fois la critique raccompagné à sa chambre, le Président sortit de l'hôtel, et regagnât sa résidence présidentiel à Polinix, au centre de la capitale suuddiéenne. Le véhicule filant à toute allure sur l'avenue principale, pendant que Corsica regardait le ciel noir et étoilé de la nuit. Une fois la résidence atteinte, le Président prit un bon diner, pour ensuite aller dormir et se reposer pour le lendemain.

(...)

Le Président frappa à la porte de la chambre. Quelques secondes à peine plus tard, la porte s'ouvrit sur Tania, la critique. Corsica la salua poliment, elle lui renvoya la salutation d'un air un peu, fatigué?


Corsica - Bonjour, hum, je vous réveille peut être? Désolé, nous n'avons pas pour habitude de dormir beaucoup. Nous aimons travailler, enfin c'est ce qu'il me semble, apres chacun son avis! Si vous le voulez bien, nous allons continuer la visite que nous avions interrompue hier soir.

Sur ces mots, le Président prit la critique par le bras, signe de respect chez les Suudds, et s'en alla vers le hall d'entré.

Cette fois si, ils ne prirent en aucun cas de véhicule ou quoique ce soit. Ils marchèrent dans les rues, parmi les 8000 habitants de la capitale. Ils discutèrent, Corsica, lui demandant si la nuit c'était bien passé, si elle n'avait besoin de rien. Puis une pensée traversa le Président, il se souvint que certaines cultures aiment prendre un petit déjeuner, ce qui n'est pas le cas des Suudds.


Corsica - Hum, je n'y avais pas pensé plus tôt, mais peut etre désiriez vous un petit déjeuner? Si vous le voulez, nous continuerons jusqu'à notre destination, puis après vous pourrez en prendre un petit dans un restaurant de la ville, rien de tel pour avoir un petit aperçu des restaurant qui ne sont pas en rapport avec le luxe des hôtels.

Ils arrivèrent devant ce qui semblait être un immense parc. Une femme les attendait devant la grille du parc. Corsica s'adressa à cette femme.


Corsica - Bonjour Soulik, voici Tania, la critique du GRG. *s'adressant maintenant à la critique* Je vais vous laisser, mon travail de Président me retiens, et je ne peut continuer à vous faire la visite, peut être à une autre fois.

Le président s'éloigna, suivit de la petite escorte Suuddiéenne. Il ne resta donc plus que Soulik, la suuddiéenne, et Tania, la critique. La femme invita la critique à la suivre, et ils entrèrent dans le parc. Tout un tas d'arbres, de buissons, différents se succédait. Un panneau très explicite était visible au dessus d'eux:

"Bienvenu au parc botanique de Suuddenty!"
    

On entend des gargouillis, discrets mais audibles.

Soulik - [...] et nous avons ainsi une faune variée, adaptée au strictes conditions de développement de notre planète.

Tania se baladait dans un environnement exclusivement végétal. Les espèces qu'elle voyait n'était pas très hautes, mais elle fut étonné de voir qu'autant de diversité avait pu foisonner sur un endroit aussi spécifique.

A vrai dire, son nouveau guide lui avait dit que la plupart des plantes possédaient la capacité à pousser dans une terre sableuse, sans s'enfoncer; quant au problème de la chaleur, la plupart la compensait de part leur feuilles grasses, et leur "peau" imperméable.
Curieusement, toute cette végétation lui rappelait les nombreux arbustes de Venus, seule catégorie notable et abondamment représentée, là-bas chez elle. Mais il y avait quand même plus haut sur la planète: des arbres, dignes de ce nom, qui poussait dans les coins moins exposés au soleil et à la chaleur, dans les crevasses, les "cuvettes". Bien sur, et cela ne l'avait pas étonné, Soulik lui avait dit qu'il n'y avait pas de massif forestiers, de grandes étendues de ces "grands" arbres. Là encore, il n'y avait que des étendues des végétaux ras qu'elle avait vue avant qui pouvaient être remarquées - comme sur Venus, encore une fois!

Puis elle arriva dans un endroit qui lui paru différent. Ne sachant trop pourquoi, elle ne dit rein quelques instant. Puis soupirant de ne pas comprendre ce qui lui échappait, elle nota l'odeur qui l'envahissait. Une... drôle d'odeur, pas forcément désagréable, mais qui suscitait chez Tania une curiosité assez conséquente pour qu'elle demande à son guide!

Tania - Dites moi, ce qu'on sent la, c'est... c'est quoi?

Soulik - Cette odeur est la particularité des Susucre. Ils portent ce nom là, très original, car lorsqu'ils sont en contacts avec de la lumière, ils dégagent une odeur majoritairement sucré. Leurs sèves est utilisée dans la confection de parfum. C'est les plantes que vous pouvez là.

La plante désigné par Soulik était situé à quelques mètres d'eux. Elle était petite, verte, sauf sur les feuilles qui s'étendaient du vert au rouge vif. Tania et Soulik s'approchèrent, et l'impression d'odeur se confirma, devenant de plus en plus présente. Le Susucre avait une forme assez bizarre pour une fleur, étant déjà donné qu'il n'a pas de fleur, mais aussi qu'il était aussi large et haut qu'un simple buisson.

Ils reprirent leurs petite visite du parc, Soulik expliquant à Tania qu'elle était la directrice de l'association Assur'Verte qui s'assurait de la protection de l'écosystème de Suuddenty, et bientôt de la future colonie Suuddiéenne sur Dunellexca. Décrivant aussi au fur et à mesure le nom, les particularité d'une grande partie des plantes présentes.

Ils continuèrent ainsi pendant encore une heure avant d'atteindre ce qui semblait être le terminus. Une petite boutique de souvenir était là, attendant de potentiel client. Sur le coté, un panneau disait"
Merci d'être venu, à bientôt, et bon retour à vous!
". Tania jeta un coup d'?il aux petites bricoles à vendre dans cette boutique. Le vendeur la salua d'un signe de tête, il ne parlait pas le G3C, et avait deviné qu'elle ne devait pas venir de Suuddenty. Soulik s'approcha à son tour.


Soulik - Tenez, prenez ça. C'est un petit cadeau de notre part, pour vous remercier d'avoir bien voulut venir sur notre chère planète.

Soulik prit de l'argent dans sa poche, et le donna au vendeur. En échange Soulik prit un objet posé sur l'estrade et l'offrit à Tania. C'était une petite boite contenant un sachet de graine de Susucre, un parfum basé sur la sève de Susucre, une petite carte vierge d'un coté et de l'autre l'on pouvait voir trois images, celle de la mer, l'autre du canyon, et la dernière une photo du parc botanique.


Soulik - En espérant que cela vous plaira. Et bien voila, la visite officielle du GRG est maintenant terminé. C'était un plaisir de vous avoir fait découvrir notre trésor écologique.


Tania était contente: ces Susucres étaient, outre d'une odeur bien agréables, visiblement comestibles! Et ces graines... Elle en foisonnait déjà d'idées de recettes! Aussi, elle se dit qu'elle pourrait probablement en cultiver un peu et apporter celle-ci sur Venus! Après tout, les conditions des deux planètes se resemblent...

C'est sûr ces pensées qu'elle quitta sa guide, et monta dans une voiture qui la raccompagna à son hôtel, ou elle prit enfin son petit déjeuner. Elle y croisa sa pilote, à qui elle signalait qu'elles étaient sur le départ.

(...)

Tania et sa pilote partirent un jour plus tard. Tania aimait bien cette planète, et elle la quittait comme lorsque les vacances prisent prennent fin... mais elle était également contente de retrouver Venus: son expérience allait lui être bénéfique, et bientôt elle publierai le compte rendu de sa visite pour le GRG!


Compte Rendu
- par Tania Ernandes, critique vénusii pour le GRG.


Préface

Suudenty est une planète que l'on peut facilement qualifier de " chaude ". En effet, ses moyennes de températures sont plus élevées que les moyennes de la Galaxie. Mais ne vous inquiétez pas, vous ne manquerez pas de mourir de chaud, ou de déshydratation! Pour ce qui est des habitants, sachez qu'ils adoptent un rythme particulier; en journée, l'activité ne se fait pas sentir. Puis une fois la nuit tombée et une toute neuve fraicheur naissante, les suuds sortent et marchent dans leur ville. Sachez également qu'ils n'ont pas besoin d'énormément de sommeil. Ce sera donc à vous de vous adapter à ces conditions qui ne sont pas légions dans la galaxie!


I) Des paysages incontournables

A) Une beauté de tout moments

Pour quiconque provenant d'une planète à climat froid, il nous faut tout de suite vous prévenir: n'allez pas sur Suuddenty. La chaleur vous sera insupportable, en dépit de tout les dispositifs présents pour rafraichir les plus fébriles. Néanmoins, pour tout les autres, ce sera une réelle partie de plaisir.

Tout d'abord, en vue spatiale, on remarque nettement que la majeure partie de la planète est de teinte jaune orangée, et pour cause: seule la partie située à la " Ligne Polaire " est habitable; et c'est là que vous vous rendrez, profitant ainsi de la vue de couleur un peu moins monotones. Passant du jaune au brun, ponctué de vert... et qui sait, sans doute verrez vous une grande étendue de bleu!

Toujours est-il que les paysages de Suuddenty offrent une belle originalité, étant donné que la plupart du temps ces planètes aux conditions strictes ne sont pas habitées. Ainsi, ce sera pour la plupart des habitants de la Galaxie, une occasion de découvre de nouveaux paysages. Montagnes, déserts, falaises, canyons... faites vous plaisir!

NB: essayez de ne jamais vous aventurer seule dans ces endroits. Il arrive que des tempêtes surviennent, et on est toujours est meilleure sécurité avec quelqu'un qui connait sa planète et les signes de ce genre d'évènements!


B) Le Grand Canyon Varyus


Il n'est pas donné à toutes les planètes d'avoir d'aussi vastes Canyon; d'autant pus qu'on se demande comment, ici sur Suddenty, l'eau arrivait à couler en surface en abondance! Problablement n'était-ce pas le même climat...

Bref, toujours est-il que ce Canyon vaut le détour. En effet, il s'accorde parfaitement avec le reste de la planète - logique me direz-vous – dans ses teintes brunes et ses découpages secs et aléatoires. De plus, vous pourrez bénéficier d'une plateforme transparente qui s'avance dans se Canyon, vous faisant oublier votre pesanteur le temps d'un instant et vous faisant flotter dans cet air si chaud, et devant ce panoramique si beau!

Il est également possible que vous croisiez un des représentant de la faune suuds: un Aglius. Moi, Tania Ernandes, ait eu la chance d'en voir un en pleine piquée. Cette espèce fait parti des ptérovivants est de grande envergure, mais ne vous fera aucun mal, se nourrissant principalement de proies largement plus petites.


C) La mer Liberia

Il est vrai que cela puisse paraître incongru de trouver une mer dans un climat aussi désertique que celui de Suuddenty; et pourtant, la seule et unique mer de la planète, nommée la mer Liberia, fait face à vous, majestueuse et imposante. Tout autour de celle-ci apparaissent de large bandes de cailloux broyés par le temps, offrant ainsi à tout bon touriste un lieu de recueillement dans un cadre tout à fait convenable. Pensez tout de même à amener de quoi vous protéger si vous êtes une espèce photo ou thermo-sensible; ces étendues, dont je ne puis donner le nom car je n'en avais jamais vu avant, , n'échappent pas à la règle planétaire: entre 35°C et 50°C selon l'heure et la période de l'année!

Bref, vous pourrez agréablement vous reposer sur ces petites enclave si nombreuses sur Suuddenty, et ainsi profiter d'une tranquillité remarquable que certains monde modernes ont depuis longtemps oublié!


II) Un mode de vie agréable

A ) Cuisine

Étant moi-même une critique culinaire dans mon pays, il va de soit que j'attendais avec impatience cette étape cruciale à mes yeux – et qui fut d'ailleurs la première de toutes; sans doute le président Corsica avait eu vent de ma nature et tenait à m'impressionner dès le début; ou peut être était-ce pour se fixer tout de suite...

Quoiqu'il en soit, ce que vous trouverez dans vos assiette, moyennant un prix acceptable, sera à la hauteur de la découverte des saveurs inconnues. Pour vous citer un nom de plat, "Un Metanos grillé accompagné de ses légumes" vous agitera par exemple les papilles. De plus, la planète dispose de nombreuses boissons rafraichissante qui ont la vertu éponyme de rafraichir!

N'ayant pas dérogé au parcours que l'on m'a imposé, je n'ai pu aller que dans les endroits où l'on acceptait de m'emmener jusqu'à la fin de la visite. Mais une fois celle-ci terminé, je n'ai pu me résoudre à quitter la planète sans visiter un de ces nombreux petits restaurants observables depuis la route. Intrépide diront certains... mais la cuisine locale vous amènera également quelque surprise. Moi même, je n'avait jamais mangé de petite bêtes du désert grillées... et pourtant au travers du goût carbonisé se cache des saveurs riches et concentrées!
Vraiment, je vous le conseil, entrez dans ces endroits typiquement locaux et, si votre système digestif et vos contraintes d'hygiène le permettent, goûtez!


B) Activité jour/nuit

"Diurnement parlant", les suudds ne sont pas des plus actifs. Peut être est-ce la chaleur, qui fait pourtant parti de leur quotidien, qui font qu'ils ne se baladent pas dehors en journée. Mais je pense plutôt que vient de leur faible ressources hydriques, et de la volonté de se déshydraté le moins possible. (Vous pourrez cependant remarquer que ces habitants ne transpirent pas beaucoup; contrairement à la majeure partie d'entre nous, leur métabolisme est adapté.) Néanmoins, il vous faudra faire attention durant votre séjour à la dépense hydrique. Là-bas, ce n'est pas l'eau mais le sable qui coule à flot.

Faites donc comme ses habitants, et sortez la nuit, quand l'air s'est rafraichi. D'autant plus que la chaleur, à en juger par quelques infrastructures que j'ai vu, est utilisée pour produire l'électricité de la ville. Ses centrales à hydrogènes ne fonctionnant que la nuit, la ville est très convenablement éclairée et limite ses dépenses en hydrogène. Et c'est sans compter sur l'éclairage naturel de ses deux satellites, au couleur légèrement différentes du blanc, tendant vers les jaunes, les oranges.

Faites vous donc plaisir en arpentant les rues fraiche d'une ville étendues et recelant de nombreuses surprises!


C) Une visite d'immersion

Au final, vous pourrez constater que, moyennant un paiement moyen, vous accèderez aux conditions de vie des habitant de Suudenty. Et c'est véritablement une des lignes directrices du tourisme suuds: l'immersion. Vous pourrez donc profiter non seulement d'infrastructures typiques, mais également de guide locaux. Ceux-ci vous emmèneront dans les coin reculés comme dans les endroits fréquenté, selon votre demande.

Vous pourrez par exemple visiter le parc botanique de Suuddenty, et y voir les nombreuses espèces recensées, de la mauvaise herbe au végétal de bonne envergure, et ainsi tomber dans des senteurs originales, accentuées par la chaleur ambiante!

NB: le G3C est une langue en vigueur sur la planète, mais il reste encore une culture locale très prononcée. Ainsi, ne vous étonnez pas d'entendre une langue qui vous est inconnue!


Conclusion

Suuddenty est une planète chaleureuse qui bénéficie d'un cadre prompt au repos et à une vie en douceur. Les touristes potentiels seront donc parmi les citadins, envieux des grands espaces, ainsi que les personnes âgées ne sachant que faire de leur temps libre. Mais il est totalement à exclure tout candidats de planètes polaires, ou même à climat frai. Ainsi, nous conseillons ce tourisme aux individus provenant de planètes dont les minimales ne descendent jamais en dessous de 20°C; et la vigilance devra être d'autant plus grandes si vous avez un age avancé!


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 Message Posté le: Dim 31 Jan - 12:02 (2010)    Sujet du message: Publicité

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